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Rave ou mauvais rêve ?
92% des consommateurs decstasy sadonnent en plus au cannabis, à lhéroïne, à la cocaïne, aux amphétamines, etc.(2)
96% des participants à une soirée techno consommeraient de lecstasy, selon une étude suisse romande.(2) 90 %, estiment les jeunes suisses-alémaniques.(3)
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Certains ados affirment quon surestime la quantité decstasy consommée dans les lieux de « techno » et de « rave ». Ils font partie de ceux (rares) qui savent sen passer. Et pour que leurs parents ne sinquiètent pas trop, ils tentent de minimiser lampleur des dégâts. Sans quoi, ils nauraient plus lautorisation de participer à ces soirées...
Dautre part, de grandes entreprises sponsorisent ces soirées (bonnes affaires obligent...). Elles doivent donc prétendre quil ne sy passe rien de bien dangereux. Nombre de parents se laissent prendre : « ces rave parties ne peuvent pas être ce que lon dit puisque telle institution les cautionne ».
Mauvais calcul de la part de ces entreprises, pourtant. Car leur image sera souillée le jour où les parents réaliseront que techno = ecstasy. Et que cest lors de ces folles nuits que leurs gosses ont mis le doigt dans lengrenage des drogues.